mardi 13 avril 2010

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La vaguelette, ça n'a jamais valu la maîtresse d'école, même une maîtresse moche. Une maîtresse, on peut toujours dire un tas de saloperies sur sa vieille robe, on peut lui cracher du papier mâché dans le dos, lui éclater une recharge de stylo sur la chaise, on peut aussi sentir son parfum, sans comprendre la signification d'une odeur suave.

On a pas la queue qui dresse pour un oui ou pour un non à cette âge là, mais on s'amuse pas moins. D'ailleurs, c'était pas toujours fandare de se faire prendre en flag avec la queue qui dresse. J'ai toujours su me débrouiller pour la recaler vite fait avant de traverser cette pièce, bordée de tables pleines à craquer de jeunes pisseuses qui souriaient, toutes rouges comme un braquemart, en regardant nos braguettes faire du zèle.

Moi, je me levais, fière, et puis j'allais répondre correctement au tableau. Depuis, je penche à droite.

Tu parles Charles.

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