De vieilles lignes qui attendent, depuis mes années lycéennes et surréalistes, rédigées avec un camarade de l'époque. Voilà comment je pouvais occuper mon temps en cours : écrire de la main gauche, écouter les yeux fermés, dessiner, sculpter ma gomme, mes crayons, la table, rêvasser et tenter quelques lignes…
Réjouissance et les cloportes,
aurait-elle un sens, bobine qui massacre cachée sous les tables,
nonobstante léthargie des stylos tueurs,
ça fait mal à l'âme !
Lamantin défaitiste de l'Océan Indien enduit de bobines jaunes
du plat de la tempête qui clapote
charlatans agressifs
le fronton tapote
et les barbares jaunes et la mer
quel beau jardin !
Tête à trou de mémoire se souvient de cette gloire
Ses pustules ne sont que le sort de cet homme qui transperce les cercles de feux
Canards égorgés se trémoussent dans la jouissance
frappant leurs têtes ensanglantées d'amour
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